Grande Salle
mer. 16 mai.
20H00 → 23H30
10/13/15 €

Metiss'Art, Athos Productions présentent:

RELEASE PARTY! SAMARABALOUF (FR) + INVITÉS

Bientôt 20 ans que les compositions du guitariste François Petit se promènent à travers le monde, toujours à la frontière des musiques tziganes et manouches.
C’est désormais un violon et un violoncelle qui remplacent la fameuse « pompe manouche » de la guitare rythmique, avec toujours la « bonne vieille » contrebasse pour porter le tout.

À eux quatre, ça pince, ça frotte, ça percute, ça s’envole avec toujours le même esprit fougueux et la même envie de partager. Musiques de l’Est, du Nord, du Sud, parfois rock, country, parfois lyrique et bien plus encore… Le nouveau Samarabalouf vous UP à travers sa « French World Music » et son nouveau répertoire.
François Petit commença la guitare très jeune et étudia la lutherie, se fabriquant sa propre guitare sur laquelle il joue encore. Après avoir suivi des cours au CIM, une école de jazz à Paris, il joua dans différentes formations tel que Les Portejazztels, Le Parkinson Band ou encore Le Père François. A Lille, il rencontra Arnaud Van Lancker, avec qui il fonda le groupe Swing Gadjé. Ce groupe jouera durant six ans, puis François Petit s'en ira à Amiens où il monta le trio Samarabalouf.

Style :

Les morceaux de Samarabalouf n'incluent aucun chant, à l'exception de Profitez-en et de quelques déclames sur Skalipso. Le quatrième album introduit la voix dans presque tous les morceaux, mais il ne s'agit que de vocalises, de chœurs, de textes parlés ou de voix d'accompagnement, mais à l'exception du morceau "L'étoile au Sahara", cela n'est pas assimilable à des chants.

Au premier abord, et au vu de leur formation, on pourrait considérer Samarabalouf comme un groupe de jazz manouche. Pourtant, même s'ils empruntent allègrement à ce genre musical, leur style est plus près de la chanson française, mais sans paroles, ou du rock acoustique, que du swing. Les rythmes rocks sont très présents, et bien qu'il s'agisse de musique acoustique à sonorités tziganes et d'Europe Centrale, cela casse le tempo swing. De plus, leurs mélodies sont comme des chansons : il n'est pas rare qu'une oreille les découvrant pour la première fois s'attende à ce que débutent les chants après tels ou tels mouvements.

De fait, bien que pouvant être rattaché au jazz manouche, Samarabalouf a créé son propre style, sorte de modernisation de l'héritage de Django Reinhardt.

Influences
Django Reinhardt

 

http://www.samarabalouf.fr/

 

 


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