Grande salle
mar. 30 janv..
20H30 → 23H30
10/14€

Terminé

Le Metronum, Festival Détours de Chant, La Saison Bleue présentent:

Fantazio & Théo Ceccaldi (FR) : « PEPLUM »

Quand deux monstres sacrés de l’impro tels que le performeurcontrebassiste Fantazio, véritable chantre de l’underground parisien et le jeune violoniste de l’ONJ Théo Ceccaldi se rencontrent et unissent leur génie créatif, cela donne forcément des bulles sonores éphémères où l’inattendu côtoie le génie punk, une farce turbulente où la poésie du quotidien balaie d’une mélodie indocile le folklore bastringue de ces deux imaginaires doux-frappadingues. Entourés par la nouvelle garde du jazz français, Fantazio et Théo Ceccaldi ouvrent pour chaque concert une vraie boîte de Pandore, un beau bazar de ritournelles et d’histoires surréalistes, prompts à renverser les conventions.

 

La matière ? Dix mélodies personnelles, intimes, qui tournaient depuis longtemps dans la tête et le corps de Fantazio. Des thèmes simples qu’il aime, une ritournelle à la Kurt Weill, une berceuse genre Jiminy Cricket, une ballade crooner rockabilly, une chanson à la Nancy Sinatra période Lee Hazlewood, la bande son impaginaire d’un péplum de Kurosawa… »

A l’origine, « Péplum » était une idée à l’ancienne, simple et pure : jouer ensemble. La résidence de Théo Ceccaldi à la Dynamo de Banlieues Bleues a fait le reste. Et Théo a habillé Fantaz’ avec l’aide de la nouvelle garde du jazz hexagonal : le saxophoniste Antonin-Tri Hoang avec lequel Fantazio avait déjà joué à Banlieues Bleues ou à la Villa Médicis, le violoncelliste Valentin Ceccaldi et le pianiste Roberto Negro, complices de Théo Ceccaldi dans le Tricollectif, sans oublier le vibraphoniste-manieur de métaux de l’Alphabet de Sylvain Rifflet ou du Magnetic Ensemble, Benjamin Flament. Ensemble, ils empruntent un toboggan de folklore imaginaire, un grand huit de ritournelles, un train-fantôme-opérette, bref, toute une fête foraine onirique.


- http://www.detoursdechant.com/artistes/fantazio-theo-ceccaldi-peplum/

 


© Photo - Jean-Pascal Retel